Comme chaque année, la fameuse journée de solidarité revient : 7 heures de travail supplémentaires destinées à contribuer au financement d’actions de solidarité.
Ses modalités sont en priorité définies par un accord collectif d’entreprise ou d’établissement. À défaut, elles peuvent être prévues par un accord de branche.
En l’absence d’accord, l’employeur en fixe l’organisation, après consultation du CSE.
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